La saturation invisible
La bouquet ne cessait pas. Elle tombait très avec la même endurance, une puissance hypnotique qui transformait la commune en un vaste réseau de reflets. Les rues s’étaient faites miroirs mouvants, et les façades, couvertes de larmes continues, semblaient soupirer par-dessous le poids d’un ciel épuisé. Dans ce climat devenu viscéral, les